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La Magie des Crânes de Cristal

De la légende Maya au monde contemporain

Il existe une légende Maya qui parle de l'existence de 13 crânes de Cristal. Ces crânes auraient été légués à notre humanité par des civilisations disparues (Lémurie, Atlantide, extra terrestres) pour témoigner de leur passage sur terre.
il se dit que le jour où les 13 crânes seront réunis, la connaissance du TOUT sera rendu à l'humanité.

Les origines de la culture olmèque seraient-elles en Chine ?

Que dit la science ? Posted on Sun, April 02, 2017 09:51:01

Je vous partage un texte qui explique scientifiquement l’incroyable ressemblance qui existe entre les crânes HongShan et les crânes Olmèques (sur la base d’une étude anthropologique de divers objets) :

Une ancienne culture s’étant développée en Mésoamérique vers 1100 av. J.C. continue encore aujourd’hui d’étonner les historiens – il s’agit de celle des mystérieux olmèques. Leurs rituels religieux sont encore loin d’être compris, tout comme leurs origines. Comment cette culture qui semble être apparue du jour au lendemain a-t-elle pu exercer une telle influence sur le reste de la région ?

Pour différents auteurs, incluant Mixe Xu, professeur d’études chinoises à l’université de Central Oklahoma, les olmèques seraient les descendants des anciens chinois. La preuve ? La culture olmèque a débuté aux alentours de 1100 av. J.C., soit quelques années après la chute de la dynastie Shang (1766 à 1122 av. J.C. ).

Selon les anciennes chroniques de cette époque, lorsque que les Zhou ont envahi et ont pillé les Shang, les écrits rapportent que le fils de l’empereur a conduit 25 000 adeptes vers la « mer de l’Est ». Selon Mixe Xu, ils furent les premiers olmèques.

À cette période de l’histoire, la flotte océanique chinoise était la plus avancée au monde. Certains historiens suggèrent que les voyageurs chinois auraient pu arriver sur la côte américaine à l’aide du « courant noir ». Connu sous le nom de Kuroshio en japonais, ce courant du Pacifique (l’équivalent du Gulf Stream) aurait pu amener des navigateurs chinois aux Amériques.

Dans son article pour le magazine de voile 48 Degrees north, « Vivons-nous sur la Terre de Fusang ? » Hewitt R. Jackson écrit que la preuve de voyages maritimes chinois pré-colombiens a déjà été confirmée :

« Le meilleur témoignage ayant été étudié est celui de Hwui Chan (Hoei Shin). Il était un “cha-men” ou prêtre mendiant qui venait d’Afghanistan et qui a été un des premiers missionnaires bouddhistes à atteindre la Chine. C’était une période d’expansion importante pour le bouddhisme et les voyages extraordinaires par mer et terre étaient communs pour les “cha-men”.

Hwui Chan a navigué jusqu’aux Amériques quelques 500 ans avant Leif Erickson et 1000 ans avant Christophe Colomb. Sa description du pays semble indiquer qu’il est passé par la Californie et s’est installé au Mexique. Après y être resté quarante ans il est retourné en Chine en 499 et a rapporté l’histoire de ses tribulations à l’empereur Wu Ti.

L ‘histoire de Fusang était à une époque bien connue en Chine. Elle a finalement été reconnue et acceptée par les savants occidentaux, mais pour une raison mystérieuse elle a été occultée de l’histoire et de la littérature au cours du dernier siècle. »

Alors que le courant noir explique le voyage, les anciens artefacts olmèques donnent plus de poids à la théorie. Le langage écrit sur les jarres, les poteries et les statues olmèques révèle ce qui pourrait être l’influence concrète de la culture chinoise.

Le Professeur Xu attire l’attention sur le fait que de nombreux mots ressemblant à ceux utilisés durant la dynastie Shang en Chine ont été trouvés sur ces objets décoratifs : Soleil, Montagne, Artiste, Pluie, Sacrifice, Santé, Plantes, Richesse et Terre. La majorité des 146 caractères utilisés par les olmèques sont en réalité exactement les mêmes que ceux de l’écriture primitive chinoise. Quand Xu a montré les artefacts olmèques à des étudiants d’université impliqués dans la recherche en culture chinoise primitive, ils ont cru qu’il s’agissait d’une ancienne écriture chinoise.

Tandis que la plupart des savants mésoaméricains n’acceptent pas la théorie de Xu – des détracteurs l’ont qualifié de « personne la plus dangereuse en recherche mésoaméricaine » – elle offre néanmoins des perspectives sur les mystérieux olmèques à laquelle la plupart des théories plus largement acceptées ne peuvent pas prétendre.

Dans sa lettre au magazine Science de 2005, Betty J. Meggers du Musée national d’histoire naturelle de la Smithsonian Institution a critiqué le fait que la majorité des savants mésoaméricains ne veuillent pas reconnaître les comparaisons de Xu :

« L’invention de l’écriture a révolutionné la société chinoise en facilitant la communication entre les locuteurs de 60 langages mutuellement inintelligibles et a permis de faciliter les relations commerciales et l’intégration sociale. La diffusion rapide de l’iconographie olmèque et l’élaboration culturelle associée suggèrent qu’elle aurait eu le même impact dans la mésoamérique multilingue. La fin de l’empire Shang vers 1500 av. J.C. coïncide avec l’émergence de la civilisation olmèque. Plutôt que de spéculer dans le vide sur le caractère intangible de la société olmèque, il semble intéressant de comparer les restes archéologiques avec les comptes-rendus détaillés de l’impact de l’écriture sur la civilisation chinoise. Qu’avons nous à y perdre ? »

texte de Leonardo Vintini – Epoch Times du 15/08/2016
http://www.epochtimes.fr/origines-de-culture-olmeque-15401.html



Crânes antiques

Que dit la science ? Posted on Wed, March 29, 2017 09:03:08

Il est très compliqué, voire impossible de déterminer avec précision l’âge exact et la provenance d’un crâne antique. Souvent ces artefacts ont été extraits de manière illégale et il nous manque donc les détails du lieu où ils ont été trouvés, de leurs conditions d’enfouissement, des objets environnants, du type de sol etc… Seule une analyse au microscope électronique peut révéler avec certitude le type d’abrasion présentes à leur surface et nous donner une indication sur leur période de fabrication (les outils modernes qui laissent des marques profondes et régulières sont apparus au XIXe siècle). Une analyse au carbone 14 nous donnerait l’âge de la pierre et non celui de la sculpture. De plus nous sommes loin de tout savoir des civilisations HongShan, précolombiennes océniques ou amérindiennes et comparer certains crânes avec les découvertes connues a peu de sens car les vestiges sont rares. Néanmoins il existe un certain nombre de repères qui permettent d’évaluer la probabilité de l’ancienneté d’un crâne. C’est aussi en permettant à différents experts d’analyser les crânes que que nous obtenons un faisceau d’avis concordants et une probabilité forte. Cependant il sera quasi impossible de définir si un crâne date du XVIe siècle ou de 1000 ans avant JC. C’est pourquoi certains font appel à des médiums réputés pour tenter de percer les mystères de leur provenance. Là aussi c’est en proposant à plusieurs d’entre eux de connecter le crâne que nous pouvons trouver des points de convergence que nous retiendrons pour étayer nos connaissances. Quand la science ne trouve pas les réponses cherchées, il faut aussi savoir sortir des sentiers traditionnels pour apprendre à connecter les crânes sous leur forme éthérique et énergétique. C’est par la concordance de l’ensemble des avis que je sais avec certitude que les crânes antiques que je possède sont authentiques.



Esprit des crânes et approche scientifique

Que dit la science ? Posted on Wed, February 01, 2017 09:47:46

Beaucoup d’études scientifiques tendent à vouloir démontrer la supercherie des crânes de cristal. Ainsi le crâne de cristal du quai Branly, comme d’autre, a été catalogué comme étant “faux”.

Bien entendu je conteste ce terme. L’absence d’origine précolombienne ne retire rien aux énergies véhiculées par ces artefacts.

De plus qui a décidé que tous les crânes originaux devaient appartenir à la civilisation Maya ?

Il n’est pas inimaginable que certains crânes puissent être intemporels, qu’ils appartiennent au passé, au présent ou même au futur.

La connaissance que nous avons des crânes ne nous permet sans doute pas de comprendre l’étendue réelle de leurs pouvoirs. Selon la légende les 13 crânes connectent au Tout. Le Tout ne connait aucune limite temporelle ou matérielle et ne saurait s’inscrire dans une époque définitive.

Cependant le rôle des scientifiques est d’apporter le doute pour toucher des certitudes. Leur aide est fondamentale car ils vont souvent nous permettre de faire le tri et nous contraindre à dépasser nos certitudes pour explorer de nouveaux possibles. Les grands philosophes de l’histoire du monde ont toujours eu une approche scientifique.

Il peut parfois y avoir de réelles contradictions entre les études scientifiques menées et les certitudes personnelles faites d’intuition, de foi et de croyances. La contradiction est une des clés de l’évolution. N’ayons pas peur de nous confronter dans des débats d’idées, et de faire évoluer nos convictions à la lumière de la connaissance des autres.

J’ai autant appris sur les crânes avec les historiens, les scientifiques et les anthopologues, que dans des méditations ou des canalisations. Les deux sont totalement complémentaires et parfois l’absence de convergence ne signifie pas que l’un des deux a tort, cela signifie simplement que nous ne sommes pas encore allés assez loin pour comprendre.

La science consciencieuse fait la richesse de l’âme.

Photo du crâne de cristal du Musée du quai Branly à Paris